Aller au contenu
Être accompagné

Délai de jouissance d’une SCPI : définition et impact

Vos parts ne rapportent rien pendant les premiers mois. Ce n’est pas une anomalie mais une règle, dont la durée varie d’une SCPI à l’autre et pèse sur le rendement de la première année.

Définition

La date d’entrée en jouissance est celle à partir de laquelle une part nouvellement souscrite donne droit aux dividendes. Elle est fixée par la société de gestion, le plus souvent au premier jour du quatrième, cinquième ou sixième mois suivant la souscription. Entre-temps, la part existe, mais elle ne rapporte pas.

Pourquoi

L’argent collecté doit être investi dans des immeubles avant de produire des loyers. Faire attendre les nouveaux associés évite de diluer les anciens : sans délai, les entrants toucheraient des loyers produits par des immeubles achetés avec l’argent des autres.

L’impact

Un délai de trois mois réduit le revenu de la première année d’un quart environ ; un délai de cinq mois, de plus de 40 %. Sur dix ans, l’effet est modeste ; sur un investissement échelonné en versements réguliers, il s’applique à chaque versement.

Le taux de distribution publié ne tient pas compte du délai : il est calculé pour une part en pleine jouissance. Notre simulateur applique le délai à la première année.

Comment nous l’affichons

La fiche reprend la formulation de la société de gestion (« 1er jour du 4e mois ») et sa traduction en mois pour les filtres de l’explorateur.

Questions fréquentes

Le délai est-il le même pour tout le monde ?

Oui, pour une SCPI donnée à une date donnée. La société de gestion peut le modifier ; le bulletin trimestriel indique le délai en vigueur.

Y a-t-il un délai en assurance-vie ?

Oui, souvent le même, parfois différent selon le contrat. Le document du contrat le précise.

Que se passe-t-il en cas de retrait pendant le délai ?

Vous récupérez la valeur de retrait sans avoir touché de dividende : le coût de la commission de souscription est alors intégral.

Informations issues des documents officiels des sociétés de gestion. Ne constitue pas un conseil en investissement. Risque de perte en capital, liquidité limitée, revenus non garantis. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Lire l'avertissement complet.